En cette période, un peu particulière, de rituel des vœux, allons à l’essentiel.

Se souhaiter, ne serait-ce que la santé, et la bienveillance de ses proches, me parait un bon début. Alors commençons par cela et imaginons que de bonnes choses sortiront de ces moments difficiles. Ce qui, au bout du compte, a bien été le cas l’année passée. Ces deux séquences d’isolement nous ayant obligés à nous recentrer sur l’essentiel, à expérimenter nos solidarités, à développer notre bienveillance les uns pour les autres

Lors de la deuxième période, un peu atonale, d’assignation à résidence, j’avais partagé un voyage que j’imaginais encore plus intense. Commencé par un travail « d’extraction d’émotions inscrites dans les lieux » lors du premier confinement, puis finalisé par l’ouverture de portes émotionnelles à l’aide d’images crées uniquement par mes sons, je poussais aussi loin que possible la logique du concours « Quand le son crée l’image ». Une espèce de rite initiatique halluciné, en référence aux émotions visuelles de ma jeunesse, a ainsi pris corps. Création artistique que je revendique totalement.       

Ce sera mon premier cadeau pour les vœux de cette nouvelle année.

Pour le moment, une écoute au casque est préférable, en attendant que j’arrive à produire le même effet sur deux enceintes. 

Que cette année rapproche.

Jean-Marc   L’HOTEL

Un remerciement tout particulier à Jean-Marie de Izanagi pour m’avoir accompagné lors du montage de ces images.